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Derniers articles :

La bienveillance cree de la valeur

La bienveillance cree de la valeur

De récents articles ont étudié les factures de stress des équipes vétérinaires

Ces articles ordonnent ces « stresseurs » suivant 8 catégories de risques psychosociaux influençant le moral et la santé psychique au travail et donc les résultats de l’établissement vétérinaire

Les conséquences de la crise sanitaire actuelle sur nos entreprises et notre métier n’ont pas été pris en compte car ces articles ont été rédigés avant.

Gageons que nos nouvelles façons de travailler (réduction de la fréquentation des cliniques, port d’un masque, gestes barrières, …) influeront grandement et pour longtemps les vétérinaires, assistants et managers de clinique tant les conséquences individuelles et collectives de cette maladie sont lourdes.

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L’empathie, c’est comme l’amour, il n’en est que des actes

L’empathie, c’est comme l’amour, il n’en est que des actes

Au siècle passé, Leo Bustad écrivait déjà :
«Je crois très sincèrement que votre succès dans la vie et dans l’exercice de la pratique vétérinaire dépendra en grande partie de votre compréhension des aspects variés du lien entre l’homme et l’animal et de la façon dont vous l’intégrerez dans votre vie de tous les jours.»
Leo Bustad était visionnaire : au-delà de la santé, la valeur du soin vétérinaire est le lien qui unit l’homme et l’animal. Si l’homme et l’animal ne s’aiment pas, point besoin de santé. Ce lien est la raison d’être de nos bons soins. En 2018, la place sociétale et familiale de l’animal a encore grandi. Le législateur, en son arrêté du 6 juin 2018, définit les prescriptions applicables aux crématoriums animaliers. La place du corps de l’animal dans la société fait un pas en avant par rapport à l’arrêté du 17 juillet 20092. Ce nouvel arrêté autorise les soins mortuaires et donne accès à la crémation à tous les animaux. Auparavant, les soins mortuaires en crématorium étaient interdits et la crémation était réservée aux animaux de compagnie. Tous les animaux familiers peuvent désormais être incinérés.

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Enrichir la prise en charge de la fin de vie

Enrichir la prise en charge de la fin de vie

La fin de vie des animaux de compagnie est un moment unique de nos relations avec les animaux et les familles. Si les vétérinaires rencontrent ces moments aussi souvent qu’ils stérilisent des chattes, pour les familles et pour l’animal il en est tout autrement. Une prise en charge de fin de vie sereine est le gage d’une satisfaction personnelle et de celle de la famille, qui reviendra plus facilement dans l’établissement vétérinaire avec l’autre animal du foyer. Des études montrent que plus de une famille sur trois a du mal à retourner dans l’établissement après la perte d’un animal de compagnie, car les images sont trop fortes. Le parcours de l’animal suit différentes étapes. Il s’agit ici d’adoucir ce moment pour l’animal, la famille et l’équipe vétérinaire. Cela passe par de la communication, mais aussi des outils, de l’empathie qui permettent, au-delà des mots, des actes.

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Réveiller l´enfant qui est en nous

Réveiller l´enfant qui est en nous

«J’ai enterré mon chien, je ne sais pas quand il va repousser»  (Léo, 5ans).

Nous avons tous reçu en consultation de telles pépites qui nous entêtent, telles des chansons douces…

Au-delà du tendre et du drôle, se pourrait-il que ces phrases résonnent dans notre vocation professionnelle, identité profonde ? Nous avions souvent 5 ans lorsque nous avions fait ce choix de métier. L’amour pur de l’animal en bonne santé nous guidait. Alors arrive le temps de l’école vétérinaire, ses matières fondamentales, magistrales et cliniques. N’apprenons-nous pas alors à nous passionner pour la physiologie, la pathologie ? L’animal sain ne s’éloigne-t-il pas ? L’entrée dans la vie active et ses principes de réalité ne se met-elle pas à nous expliquer que l’argent et la valeur résident dans les ventes, la maladie ou la patte cassée ? Le sens et la valeur que nous mettions dans notre passion d’enfant sont-ils toujours intacts ? Avons-nous à ce point oublié nos joies et nos craintes d’antan pour ne plus les reconnaître ou les accepter sur les visages de nos clients ?

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